À quoi ressemble un extraterrestre d’après vous?

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À quoi ressemble un extraterrestre d’après vous?

 

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À quoi ressemble un extraterrestre sur le point de se faire opérer d’après vous ? C’est un peu l’idée qui nous vient à l’esprit en voyant ce poissons dans un supermarché. Les pancartes indiquent « OK pour toucher » et « OK pour photographier, ce qui laisse à penser que des centaines de petits doigts ont déjà parcouru la dépouille de ce poisson-lune. Il a aussi fallu bien des estomacs pour dévorer ce monstre, ainsi que les germes des doigts qui l’ont tripoté…

Plusieurs commentaires de clients montrent l’inquiétude qui règne quant à la comestibilité du poisson, d’autres pensent qu’il doit avoir un goût de poulet. Un des commentaires dit avoir essayé, mais que bien qu’il soit comestible, il n’est pas si bon que ça. Pour la somme de 9 800 yens (près de 80 euros) cela fait cher le poisson, même si il est énorme et que vous avez la voiture pour le transporter et les ustensiles pour le cuisiner. Plus sérieusement, comment les gérants du supermarché ont pu penser que les clients pouvaient le ramener à la maison ? Dans leurs sacs, à côté des champignons frais ? D’où vient-il ? La pêche du jour d’un pêcheur qui voulait s’en débarasser ? Et depuis quand est-il exposé ici à l’air libre ?

Poisson-lune révèle nous tes secrets !


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La bataille de Ueno

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Aujourd’hui nous allons nous intéresser au parc d’Ueno, principalement à la bataille qui eut lieu en son sein : Ueno sensō (上野戦争)

Le parc de Ueno est par ailleurs très connu pour son Zoo : Ueno Onshi Kōen (上野恩賜公園), le Musée National de Tôkyô : Tōkyō kokuritsu hakubutsukan (東京国立博物館) qui est un aussi bon point de départ pour voir des estampes japonaises et des armures de Samouraïs , Le Musée National de la Nature et des Sciences : Kokuritsu Kagaku Hakubutsukan (国立科学博物館), et le Musée de l’Art Occidental : Kokuritsu Seiyō Bijutsukan (国立西洋美術館).

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Le blason des Tokugawa

C’est aussi ici qu’il faut se rendre pour voir le Tōshō-gū (東照宮) ou est sanctifié Ieyasu Tokugawa, l’un des plus célèbres de la dynastie (et manipulateur notoire). Profitez-en car il était en travaux il y a peu et est ouvert à nouveau depuis décembre 2013, et son entrée recouverte de feuilles d’or en envoie plein les mirettes.

Enfin vous pouvez aussi admirer la Flamme D’Hiroshima et Nagasaki, dont je vous mets ci-dessous la description que l’on trouve au pied du monument en marbre, car comme moi vous avez pris la peine de la lire mais vous avez déjà oublié.

À mon avis le parc d’Ueno est un lieu d’histoire largement sous-estimé. Bien que touristique et haut lieu de rencontre lors de Hanami pour contempler les cerisiers, et effectivement cela vaut le détour (même si à ce propos je recommande sans aucune hésitation le château de Hirosaki. Tiens d’ailleurs cela mériterait bien un article). Il me semble qu’il regorge de (très nombreux) petits monuments éparpillés un peu partout qui, quand on prend la peine de s’y intéresser, permettent d’aborder l’histoire du Japon sous un angle intéressant. J’ai souvent l’impression que les touristes y vont parce qu’il est recommandé d’y aller, sans plus.

Bref, parler de cette bataille d’Ueno sera rapide, mais permettra beaucoup l’anecdote. Il faut tout d’abord savoir que les batailles dans l’enceinte de Tôkyô sont plutôt assez rares. En effet hormis les bombardements américains, est quelques querelles bien particulières, il reste assez difficile de trouver trace d’autres affrontements majeurs.

 

 

 

Début de la guerre

Cette bataille oppose les clans proche de l’Empereur, et ceux proche du Shogunat, ainsi que leurs alliés respectifs et fait partie intégrante de la guerre de Boshin : Boshin sensō (戊辰戦争), guerre civile qui suivit directement l’appropriation du pouvoir suprême par l’empereur en 1868 autrement connue sous la restauration Meiji, avec pour évènement symbolique la fin de la politique d’isolement du Japon, le Sakoku (鎖国)1024px-Ueno_Shogitai_tomb

Deux factions s’opposent : Le Shōgitai (彰義隊), le corps d’élite du Shogunat, face aux forces impérialistes. Les troupes du Shōgitai retranchées à Ueno ne cessaient d’attaquer les patrouilles impériales depuis leur position, et bien entendu la situation se tendit rapidement. D’autant plus qu’il était largement question à l’époque de se débarrasser des troupes Shogunales pour faire de Tôkyô la grande capitale. Ce qui se fera d’ailleurs assez rapidement par la suite lorsque l’empereur s’y établira, car c’était déjà ici que tout la vie culturelle se passait, le Saint-Germain-des-Prés du Japon en somme.

 

Le Shōgitai s’était retranché à deux endroits : 

  • Une partie au Kan’ei-ji (寛永寺), un temple de la famille des Tokugawa qui fut complètement détruit lors de la bataille d’Ueno, il ne reste presque plus rien de ses annexes mais notons tout de même que sa pagode reste debout. Je mets aussi une photo car on s’est tous demandé un jour ce qu’elle était (en bas de l’article).
    Blason des Tokugawa

    Blason des Tokugawa

  • Une partie au Tombeau de Nezu: (根津神社)

 

 

Les impérialistes étaient tout d’abord réticents à lancer une attaque. En effet une partie importante des troupes était stationnée dans le nord-est du Kantô.

Malgré tout, avec ce projet de faire de Tokyo la capitale impériale, tout passait par une extermination obligatoire des troupes du Shogun. La décision fut définitivement prise lorsque le Shōgitai intensifia ses attaques contre les patrouilles impériales, c’en était de trop.

Parmi les forces impérialistes présentes le 4 juillet 1868 on trouvait :

Le domaine de Satsuma (L’un des plus puissants du Japon)

Le domaine Chōshū (Puissant lui aussi)

Le clan Tosa

Le clan Saga

Début de la charge

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Saigo Takamori

Mené par Saigo Takamori (qui a droit à sa statue au parc de Ueno, et qui est particulièrement connu pour être mort dans la bataille de Satsuma, qui est elle-même particulièrement connue pour avoir inspirée le film : Le dernier Samouraï), le clan de Satsuma est repoussé une première fois aux portes du Kan’eiji par les forces du Shogunat et subit de lourde pertes. Il Paraitrait même que le domaine Chōshū aurait fait exprès de ne pas leur porter secours, soit pour mener leur attaque à revers, soit pour préserver ses hommes.

 

Les défenseurs occupés à l’avant du temple, le clan Chōshū en profiter pour attaquer par l’arrière du temple, surprenant totalement les forces du Shogun, qui mirent trop de temps à réagir.

 

Ces derniers une fois affaiblis furent annihilés totalement par les forces de Tosa, qui utilisèrent les fameux Canons Armstrong qui décimèrent totalement le Shōgitai, dont on peut d’ailleurs voir le monument funéraire (photo).

 

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La seule pagode restant intacte!

Coup de grâce pour le Shogunat, cette bataille permit définitivement d’asseoir l’empereur en tant que leader incontesté du pays. Ironiquement les forces de Satsuma, devaient plus tard se rebeller contre ce nouveau gouvernement et le beau  Saigō (ça je n’en suis pas sûr mais à voir la manière dont il est souvent encensé, ce doit être le cas) mourra sur le champ de bataille en 1877 lors de la bataille de Satsuma, combat décisif qui marqua aussi la fin de la caste des Samouraïs.

 

 

 

 

 

 

 

Anecdotes

 

Canons Armstrong
Les Canons Armstrong en acier employés utilisaient des obus explosifs, et furent décisifs tout au long de la guerre de Boshin, tout comme le Gatling. Ils sont bien plus résistants que leurs homologues en bois, qui ne pouvaient tirer que trois ou quatre fois avant d’être détruits.
Guerre de Boshin
Durant la guerre de Boshin les Japonais avaient tué 4 Français, ce pour quoi la France a réclamé des exécutions et 150 000 dollars d’indemnités.
Français
La France était du côté du Shogun. Lorsque celui-ci fut vaincu elle devint officiellement neutre, et devait retirer ses forces militaires du pays suite à un décret de l’empereur.
Kan'ei-ji
Bien que le Kan’ei-Ji fut brulé, on peut encore en trouver la localisation facilement : Là où se trouve la fontaine principale du parc d’Ueno.
Périodes
Les japonais avaient pour habitude de donner des noms aux périodes, fidèlement au calendrier Chinois. La période qui commençait en février 1624 et se terminait en décembre 1643 donnait Kan’ei. Kan pour « Générosité » et Ei  pour « Eternity ». Le nom correspondrait donc à la date de construction du temple. Je n’ai malheureusement pas trouvé assez d’informations pour vérifier cette hypothèse à 100 pour cent.
Kiyomizu Kannon
Vous pouvez aussi voir le temple de Kiyomizu Kannon, construit en 1631 et faisant partie du Kan’ei-ji d’origine. Son architecture est inspirée du fameux Kiyomizudera de Kyōto et est en hommage à Kosodate Kannon, déesse de la fécondité. Il est coutume d’aller la voir quand on désire des enfants.

 

Et le bonus, l’inscription sur la flamme d’Hiroshima !

Inscriptions sur le monument
On August 6, 1945, US forces dropped the world’s first atomic bomb on Hiroshima, and another on Nagasaki on August 9 the same year, claiming the lives of hundreds of thousands of people in an instant. Even now, many survivors are still suffering from the damage.

La fameuse flamme d’Hiroshima

Monument d'Hiroshima

Monument d’Hiroshima

Sometime later, Tatsuo Yamamoto went to Hiroshima in search of his uncle, and found a flame of the atomic bomb burning in the ruins of his uncle’s house. He brought it back to Hoshino-mura, his hometown in Fukuoka prefecture. He kept it burning in his house as a memento of his uncle and an expression of his resentment. But years went by, the meaning of the lfame turned into a symbol of his desire for abolition of nuclear weapons amd for peace. Hoshino-mura village built a torch and transferred the flame to it on August 6, 1968. It has been keeping the flame ever since as the flame for peace, with the support of the villagers. “The use of nuclear weapons will destroy the whole human race and civilization… The elimination of nuclear weapons… has become the most urgent and crucial for the very survival of the whole of humanity. There must never be another Hiroshima anywhere on earth. There must never be another Nagasaki anywher on earth.”

(From the “Appeal from Hiroshima and Nagasaki” issued in February 1985) In 1988, a flame was taken from the torch and was merged with another flame lit by the friction of broken roofing tiles of Nagasaki. Along with 30 million signatures collected in support of the “Appeal from Hiroshima and Nagasaki”, it was carreid to the third Special Session of the UN General Assembly for Disarmament taking place in New York City. In April the same year, members of “Shitamachi People Association” put forward an idea of lighting the flame at the precinct of Ueno Toshogu Shrine in Tokyo. Rev. Shozen Saga, the chief priest, warmly welcomed the proposal, and promised to set up a monument and work together to keep the flame burning. In April 1989, an “Association for the Flame of Hiroshima and Nagasaki Lit at the Ueno Toshogu” was founded with the people of wide ranging people. (sic) Tens of thousands of people took part in the fund-raising for over one year and the construction of the monument was ocmpleted on July 21, 1990/ In commemoration of the 45th year of the A-bomb tragedies, a flame of Hiroshima was taken from Hoshino-mura and lit at the monument on August 6, and a flame of Nagasaki, generated by the friction of Nagasaki roofing tiles, was also added to the monument.

We hereby pledge to keep burning the A-bomb flame, convinced that this monument should contribute to strengthening the worldwide people’s movement to abolish nuclear weapons and achieve peace, which is the most urgent task for the people across the borders. August 1990 Association for the Flame of Hiroshima and Nagasaki Lit at the Ueno Toshogu

Sources

 

The Last Samurai : Life and Battle of Saigo Takamori (google books) : http://books.google.co.jp/books?id=a72F6i-CGaAC&pg=PA157&redir_esc=y#v=onepage&q&f=false

 

Office du Tourisme du Japon:

http://www.jnto.go.jp/eng/location/spot/shritemp/kaneiji.html

 

Wikipédia, Bataille de Ueno : http://en.wikipedia.org/wiki/Battle_of_Ueno


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J’ai testé : L’hôtel le moins cher du Japon à 500 yens (3.65€) la nuit !

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Article rédigé pour NipponConnection

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Proche du centre-ville d’Osaka se trouve Kamagasaki, autrefois réputé comme lieu de rassemblement pour les ouvriers agricoles.

 

Aujourd’hui, c’est devenu un quartier plutôt paisible, du genre de ceux qui vous propulsent directement dans les années 50. C’est aussi paradoxalement un endroit mal famé, fréquemment théâtre d’émeutes et délits divers.

C’est ici que j’ai décidé de rejoindre l’hôtel le moins cher d’Osaka, le Kimiya. J’avais entendu dire qu’on pouvait y passer la nuit pour moins de 500 yens.

Ce n’est pas le seul hôtel bon marché du quartier, il y en a des tas d’autres qui coûtent environ 1500-2000 yens la nuit, eux aussi ayant été utilisés par les ouvriers agricoles.

Avec la disparition de ces derniers, ces hôtels se sont transformés en accommodation pour les voyageurs.

 

Plusieurs prix, plusieurs chambres

 

C’est un peu stressé que j’ai finalement rejoint l’hôtel. Au check-in j’appris qu’il y avait en fait plusieurs tarifs, selon le type de chambre que l’on désire :

500 yens – Sans TV [Celle que j’ai choisie] 700 yens – Avec TV [La même mais avec TV] 800 yens – Avec TV et plus grande

*Il y a même un Karaoké que l’on peut utiliser gratuitement.

 

Comment faire?

 

La seule chose à faire est d’écrire son nom et son âge sur un morceau de papier, comme on le ferait sur un registre d’hôtel. Ensuite, il faut débourser les 500 yens et c’est tout.

N’espérez cependant pas outrepasser toutes les règles à cause de ce prix modique, il vous faudra tout de même retirer les chaussures et utiliser les chaussons fournis par l’hôtel. J’ai donc monté les escaliers, chaussures en mains, au second, puis au 3ème étage, là où ma chambre m’attendait.

 

La chambre à 500 yens

 

Je suis passé à travers une cuisine en vrac pour rejoindre ma chambre, devant laquelle j’ai été incapable de trouve un interrupteur pour allumer la lumière. J’ai même pensé qu’il n’y en avait pas.

Il m’a fallu juste le temps de trouver mes marques pour me rendre compte qu’en fait elle en était pourvue.

Le futon avait l’air de tout sauf neuf et je ne pouvais pas m’empêcher de penser qu’il n’avait pas été nettoyé depuis des lustres, je ne recommanderai pas non plus cette chambre à ceux qui sont indisposés par les odeurs.

Comme vous vous en doutiez, l’hôtel à des toilettes partagées, qui à ma grande surprise étaient plutôt en bon état de marche et de propreté.

Peut-être que le propriétaire était fan de Mr. Kagiyama. Il n’y avait par contre pas de papier toilette mais tout un tas de papiers bizarres que je n’avais jamais vu ailleurs.

 

Il y a du réseau !

 

Mon portable captait plutôt bien sur mes deux téléphones (Softbank et Docomo), donc ne vous en faites pas vous pouvez emmener les vôtres… enfin ne vous en faites pas pour le réseau tout du moins.

Il est facile d’entrer et sortir de l’hôtel qui est desservi par un Konbini assez proche. Il est aussi assez proche des plus grands axes routiers d’Osaka.

Le quartier à la réputation d’être un peu miteux, mais en fait c’est plutôt du «Si tu m’embrouilles pas je t’embrouille pas». Ne vous amusez donc pas à jouer les paparazzis ou claquer des selfies à tout bout de champ.

Au final, séjourner à Kimiya ce n’est pas vraiment pour les petites natures, et en allant là-bas vous faites clairement un choix de prix au dépourvu du confort.

Pourtant ce n’est pas le pire endroit existant, et à coup sûr, même si il ne vous plaît pas, ce n’est certainement pas le pire parmi les taudis que j’ai pu voir dans le coin.

Tous ces endroits essayent de s’ouvrir aux touristes, donc en cherchant bien, ça vaut certainement le coup de chercher un hôtel dans le coin si jamais vous voulez rester à Osaka.

 

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Il y a un karaoké disponible gratuitement pour les clients
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▼ Chers clients
Tout le monde partage la même cuisine, prière de jeter vos déchets à la poubelle
Nous avons eu des rats récemment, essayez de garder l’endroit propre

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▼ Vous pouvez utiliser le gaz de midi à 22h, pas le matin.

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▼ Attention
Ne faites pas cuire du poisson ou du pain, qui risqueraient d’enfumer les lieux
Quand vous utilisez la cuisinière, mettez le gaz au niveau bas
Ne laissez pas la cuisinière sans surveillance
Utilisez seulement briquets ou allumettes pour allumer le gaz

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Source: Rocketnews


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Le jour de l’indépendance coréenne

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Article rédigé pour Nipponconnection

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Chaque pays aime et à pour tradition de célébrer le jour de l’indépendance, tout autant que les journées nationales. Bien que la plupart de ces célébrations soient une occasion de se retrouver avec sa famille ou entre amis, il y a toujours une trame inhérente à ces manifestations, une sorte de fierté nationale.

 

Le jour de l’indépendance Coréenne, Gwangbokjeol, remontant à 69 années auparavant, continue d’irriter les japonais alors que les relations entre les deux pays continent à se dégrader. Cette année, des images d’enfants célébrant la fête nationale ont capté l’attention des médias japonais, mais aussi chinois.

Gwangbokjeol, que l’on pourrait traduire par la Restauration du Jour de la Lumière est célébré tous les 15 août en Corée du Sud, et marque le jour ou la Corée fut libérée de l’emprise coloniale japonaise pendant la seconde guerre mondiale. C’est aussi l’instauration des gouvernements de Corée du Sud et Corée du nord trois ans après la fin de la guerre, en 1948.

 

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Le drapeau national Coréen flotte partout en ce jour précis. Chaque année une immense célébration est tenue en face du Centre Culture Sejong, dédié aux arts du spectacle.

Les participants au sein de l’institution sont traditionnellement les mêmes : Le président du pays, des officiels du gouvernement en place, des personnes ayant participé activement à l’indépendance du pays, des diplomates et des personnes venues des quatre coins de la planète.

Dans la ville, les indépendantistes ainsi que leurs familles sont mis à l’honneur, leurs descendants peuvent se déplacer gratuitement pour visiter les nombreux musées de la ville.

En plus de cette célébration au centre Sejong, de nombreuses activités ont lieu. Dont une précisément : La célébration (ou commémoration) des groupes d’enfants ayant tué des soldats japonais au nom de leur pays.

 

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Avec les tensions intenses que l’on connaît entre le Japon et la Corée, il est évident que ces photos d’enfants exécutant des soldats japonais avec des pistolets à eau sont sujettes à controverse.

Les internautes japonais réagissent furieusement à cette célébration, et certains d’entre eux demandent aux nations unies de se pencher sur ce qu’ils considèrent comme un affront.

D’autre part le leader de la Corée du Nord, Kim Jong-un n’arrive pas à obtenir une condamnation vis à vis du film the interview (comédie mettant en scène la mort du dictateur), ces internautes ne devraient donc pas en attendre trop de la part de l’organisation internationale.

 

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On ne sait pas trop si cette exécution au pistolet à eau est une nouvelle sorte de célébration, ou juste une exception mise en relief par la presse étrangère cette année. Ce n’est cependant la première fois que le Japon rencontre des problèmes avec les diverses célébrations de la péninsule Coréenne.

 

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Peut-être que les Coréens devraient faire plus attention à l’impact que ces images d’enfants parodiant un meurtre pourrait avoir.

De leur point de vue, c’est aussi un moyen comme un autre pour les Coréens de célébrer leur indépendance, arguant que tout le monde a le droit d’être fier de sons pays.

 

Source: Itai News || Images: The Kyunghyang Shinmun, Wikipedia


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